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Exemple de rapport de stage

Voila Des exemples des Rapports de Stage Gratuit dans le Domaine de Comptabilité, Finance, Contrôle de gestion, Fiscalité...

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Le rapport de stage pdf est un document qui doit être soigné, notamment sur la forme, car il est souvent consulté dans des procédures de recrutement (troisième cycle, emploi, etc.) et permet de juger du niveau de rigueur et de professionnalisme du candidat.
Comme le mémoire , le rapport de stage comprend une page de garde (1), une introduction, un développement, une conclusion, des annexes (2) ainsi que d'autres parties facultatives (3). L'ensemble comporte généralement entre vingt et quarante pages, hors annexes. Les grandes parties que l'on retrouve généralement dans le développement sont :

  • La description de l'entreprise
  • La description des missions confiées et les objectifs
  • Les moyens mis en œuvre, les difficultés rencontrées et les résultats obtenus par le stagiaire

Les informations confidentielles (chiffres, données internes, nom des contacts, etc.) ne doivent en principe pas figurer dans un conclusion rapport de stage, mais elles peuvent être exposées lors de la soutenance. Il peut en effet arriver que des personnes malveillantes dans les Ecoles ou les Universités récupèrent des rapports de stage pour les proposer ensuite aux concurrents, ce qui risque de pénaliser l'étudiant(e) stagiaire, ainsi que la personne qui l'a introduit(e) dans la société.


     1.La page de garde


La page de garde exemple de rapport de stage comporte les mentions et les éléments suivants :

• Nom et prénom de l'auteur
• Formation suivie par l'auteur
• Année universitaire
• Logo de l'Ecole ou de l'entreprise (pour un conclusion rapport de stage)
• Titre du sujet (police 20 points minimum, cadre ou trame grise recommandés). Le titre peut être présenté sous forme de question, ou comporter un sous-titre, qui est un résumé de la problématique. (Ex. L'impact des NTIC sur les pratiques de management dans les entreprises : le rôle des nouveaux modes de communication et du renouvellement des outils de travail).
•Nom du maître de mémoire
L'usage d'une photographie est possible. La page de garde exemple de rapport de stage ne doit pas être paginée. Elle est suivie d'une page vierge.

       2.Les annexes

Les annexes sont indispensables. Elles comportent généralement des passages rattachés au sujet, mais non directement reliés à la démonstration. exemple de rapport de stage Par exemple, pour le sujet sur les NT dans le secteur de l'assurance (cf. introduction), l'historique des NT doit être placée en annexe, car il ne répond pas directement à la problématique. Pour les rapports de stage, les annexes peuvent inclure des documents internes de la société ou des extraits des réalisations du stagiaire.

Les annexes doivent être appelées depuis le corps du texte, en précisant le numéro et la page de l'annexe. Les annexes peuvent comporter des passages téléchargés sur Internet ou recopiés, à condition de mentionner expressément la source rapport de stage 3eme. Les photocopies d'articles sont en revanche à éviter, la mention de leurs références en bibliographie étant plus appropriée.
Les annexes se trouvent à la fin du document, juste avant la table des matières et les autres tables. exemple de rapport de stage Si elles sont très volumineuses, les annexes peuvent être regroupées dans un cahier séparé.

        3.Les autres sections utiles

Les remerciements se placent au début du document, avant le sommaire et l'introduction.
La table des abréviations se place entre les remerciements et le sommaire. rapport de stage 3eme Elle donne la signification des abréviations et acronymes utilisés dans le texte.

Le sommaire se place en début de document, avant l'introduction. Contrairement à la table des matières, il est non paginé et peu détaillé (partie, chapitre et titres).

Le glossaire donne une courte définition des mots techniques utilisés dans le mémoire. Il se place à la fin du document, rapport de stage 3eme avant la table des matières.

La table d'index recense tous les mots et les noms importants utilisés dans le mémoire, avec le numéro de page correspondant. Elle se place à la fin du document, juste avant la table des matières. exemple de rapport de stage Elle est générée automatiquement par Microsoft Word (menu insertion, tables et index, table des index), à condition d'avoir sélectionné chaque mot clé et lui avoir affecté le statut d'entrée d'index (Menu Insertion, Table et index, exemple de rapport de stage Marquer entrée, etc.). exemple de rapport de stage La table des index est automatiquement mise à jour à chaque ouverture du fichier.

Il est également possible de faire une table des tableaux et des graphiques, qui se place juste avant la table des matières.

Techniques Comptables Approfondies : Partie 3

  TECHNIQUES  COMPTABLES  APPROFONDIES 
II-                   L’EVALUATION DES ELEMENTS DU PATRIMOINE DE L’ENTREPRISE :
2-      Méthodes d’évaluation
Les méthodes d'évaluation couvrent les principes, bases, conventions, règles et procédures adoptés pour la détermination de la valeur des éléments inscrits en comptabilité. Ces méthodes, servent de base à l’enregistrement des opérations et à la préparation des états de synthèse. Elles trouvent leur application au niveau des éléments patrimoniaux et par répercussion au niveau des produits et des charges.

a - principes d'évaluation :

L’évaluation des éléments patrimoniaux de l’entreprise doit se faire sur la base de principes généraux.
  • Evaluation :
1 - Les méthodes d'évaluation dépendent étroitement des principes comptables fondamentaux retenus et notamment des principes de continuité d'exploitation, de prudence et du coût historique.

2 - L’évaluation des éléments inscrits en comptabilité étant fondée sur le principe du coût historique, la réévaluation des comptes constitue une dérogation à ce principe.
3 - La valeur d'un élément revêt trois formes distinctes :
• la valeur d'entrée dans le patrimoine ;
• la valeur actuelle à une date quelconque et notamment à la date de l’inventaire ;
• la valeur comptable nette figurant au bilan.
4 - L’entreprise procède à la fin de chaque exercice au recensement et à l’évaluation de ses éléments patrimoniaux.
5 - Les éléments constitutifs de chacun des postes de l’actif et du passif doivent être évalués séparément.
  • corrections de valeur :

1 - Le passage de la valeur d'entrée à la valeur comptable nette, lorsqu'elles sont différentes, s'effectue sous forme de corrections de valeur constituées en général par des amortissements ou des provisions pour dépréciation ; dans ce cas la valeur d'entrée des éléments est maintenue en écriture en tant que valeur brute.
2 - Les corrections de valeur doivent se faire en période déficitaire comme en période bénéficiaire.
3 - Si des éléments font l’objet de corrections de valeur exceptionnelles pour la seule application de la législation fiscale, il y a lieu d'indiquer dans l’ETIC le montant dûment motivé de ces corrections.
  • dérogations :

Des dérogations aux principes d'évaluation précédents sont admises dans des cas exceptionnels ; lorsqu'il est fait usage de ces dérogations, celles-ci doivent être signalées dans l’ETIC et dûment motivées avec indication de leur influence sur le patrimoine, la situation financière et les résultats.

 b - règles générales d'évaluation :
  • b1) - formes de la valeur :
En comptabilité, la valeur revêt trois formes : valeur d'entrée, valeur actuelle et valeur comptable nette.
1 - La valeur d'entrée dans le patrimoine d'un élément d'actif, déterminée en fonction de l’utilité économique présumée de cet élément, est constituée :
pour les éléments acquis à titre onéreux par la somme des coûts mesurés en termes monétaires que l’entreprise a dû supporter pour les acheter ou les produire ;
pour les éléments acquis à titre gratuit par la somme des coûts mesurés en termes monétaires que l’entreprise devrait supporter si elle devait alors les acheter ou les produire.
2 - La valeur actuelle d'un élément du patrimoine est une valeur d'estimation, à la date considérée, en fonction du marché et de l’utilité économique pour l’entreprise.
3 - La valeur comptable nette, inscrite au bilan, est égale à la valeur d'entrée après correction le cas échéant, dans le respect du principe de prudence et par comparaison avec la valeur actuelle.
  • b2) - Évaluation à la date d'entrée :

Lors de leur entrée dans le patrimoine, les éléments sont portés en comptabilité selon les règles générales d'évaluation qui suivent :
  • b2.1) - Biens et titres :

Les biens et les titres sont inscrits en comptabilité :
• à leur coût d'acquisition pour les biens acquis à titre onéreux ;
• à leur prix d'achat pour les titres acquis à titre onéreux ;
• à leur coût de production pour les biens produits ;
• à leur valeur d'apport stipulée dans l’acte d'apport pour les biens et titres apportés ;
• à leur valeur actuelle pour les biens et titres acquis par voie d'échange, cette valeur étant déterminée par la valeur de celui des deux lots dont l’estimation est la plus sûre;
• à leur coût calculé pour les biens acquis conjointement ou produits conjointement pour un montant global déterminé :
* pour les biens acquis, par la ventilation du coût global d'acquisition proportionnellement à la valeur relative qui peut être attachée à chacun des biens dans leur valeur totale, dès qu'ils peuvent être individualisés ;
* pour les biens produits de façon liée et indissociable, par la ventilation du coût de production global selon la valeur attribuée à chacun d'eux dans la valeur totale dès qu'ils peuvent être individualisés.
  • b2.2 - Créances, dettes et disponibilités :

Les créances, les dettes et les disponibilités sont inscrites en comptabilité pour leur montant nominal.
Les créances, les dettes et les disponibilités libellées en monnaies étrangères sont converties en monnaie nationale à leur date d'entrée.
  •  b3) - corrections de valeur :
Pour l’arrêté des comptes, la valeur comptable nette des éléments patrimoniaux est déterminée conformément aux règles générales qui suivent :
1 - La valeur d'entrée des éléments est intangible sauf exceptions prévues par le CGNC notamment en matière de créances, dettes et disponibilités libellées en monnaies étrangères ou indexées.
2 - Cependant, la valeur d'entrée des éléments de l’actif immobilisé dans l’utilisation est limitée dans le temps doit faire l’objet de corrections de valeur sous forme d'amortissement. L’amortissement consiste à étaler le montant amortissable d'une immobilisation sur sa durée prévisionnelle d'utilisation par l’entreprise selon un plan d'amortissement. La valeur d'entrée diminuée du montant cumulé des amortissements forme la "valeur nette d'amortissements" de l’immobilisation.
3 - A la date d'inventaire, la valeur actuelle est comparée à la valeur d'entrée des éléments ou pour les immobilisations amortissables à leur valeur nette d'amortissements, après amortissement de l’exercice.
4 - Seules les moins-values dégagées de cette comparaison sont inscrites en comptabilité :
• sous forme d'amortissements exceptionnels, si elles ont un caractère définitif ;
• sous forme de provisions pour dépréciation si elles n'ont pas un caractère définitif.
5 - La valeur comptable nette des éléments d'actif est :
• soit la valeur d'entrée ou la "valeur nette d'amortissements " si la valeur actuelle leur est supérieure ou égale ;
• soit la valeur actuelle si elle leur est inférieure.

6 - Toutefois, en ce qui concerne les immobilisations autres que financières, et pour autant que leur valeur actuelle n'est jugée ni notablement ni durablement inférieure à leur valeur d'entrée ou à leur valeur nette d'amortissements, celle-ci n'est pas corrigée.

La gestion de trésorerie Partie 1


La gestion de trésorerie
consiste à faire l’équilibrage continu entre sécurité et rentabilité. Le trésorier a le souci de solvabilité de l’entreprise c’est à dire la
préoccupation d’honorer ses échéances au moindre coût.
Une comptabilité de la trésorerie à jour doit permettre d’avoir une connaissance quotidienne du niveau d’encaisse. La préoccupation de la gestion de trésorerie au
jour le jour est d’optimiser le coût global du financement à court terme et d'assurer un rendement optimal des placements.
Le financier est confronté quotidiennement aux décisions relatives au choix du moyen de paiement (chèque, virement, effet ...) et du mode de financement
(escompte découvert, placement découvert..) à l’affectation des fonds à telle ou telle banque. Les contraintes sont nombreuses, coût de financement, conditions bancaires différentes, rémunération des placements, gestion des risques (taux d’intérêt, change, liquidité).
Le but ultime est de répondre à ces contraintes en maintenant un niveau d’encaisse le plus proche possible du ″niveau zéro″, procéder à la coordination entre les différents comptes de la société pour limiter leur déséquilibre et négocier les meilleures conditions bancaires (taux, commissions, calcul des dates de valeur)

Le principe des dates de valeur
L’enregistrement Comptable se fait à la date historique de l’opération, alors que l’enregistrement bancaire se fait à la date de réalisation de l’opération. D’où un
décalage qui joue au profit de la banque qu’on appelle date de valeur.
Les opérations de remise de valeur ou de versement d’espèces sont enregistrées postérieurement ; les opérations de retrait ou de paiement sont enregistrées
antérieurement au jour de l’opération.
Le décalage entre la date historique et la date effective de réalisation de l’opération est souvent dû au délai d’échange interbancaire des valeurs. Celles-ci doivent transiter par la Chambre de Compensation de Bank Al Maghrib qui est chargée des échanges.
Une date de valeur dépend :
de la nature du jour qui peut être ouvrable c’est à dire jour d’ouverture du guichet, ouvré, ce sont des jours ouvrables moins les congés propres à la profession bancaire et jours calendaires correspondant aux jours du calendrier.

Les conditions bancaires
Les valeurs (chèques, effets et virements ...) s’échangent entre des partenaires situés tous les deux dans la même ville ou dans des villes (ou zones) différentes.
Le Maroc est divisé en zones par Bank al maghrib qui relèvent en principe d’une agence de la Banque Centrale. Exemple la zone (Casablanca, Mohammédia,
Berrechid,) relève de la compétence de la succursale de Bank al maghrib Casablanca.
Les échanges de valeurs à l’intérieur de la même zone son dits des opérations sur place.
Les échanges effectués entres des agents situés dans deux zones différentes sont dits hors place.

Les conditions standard
En nombre de jours de valeurs (cf tableau : dates des valeurs appliquées ..) . Les conditions de jours de valeur sont fixées par Bank Al Maghrib, c’est une
réglementation cadre qui peut faire l’objet de négociation.

Les commissions
Ces commissions ne sont pas toutes lisibles sur un relevé, il faut demander le détail des commissions e des frais appliqués. La commission de dépassement est de 2% sur la somme des dépassements de la période.

Echelle d’intérêt
C’est un tableau des écritures mensuelles des opérations par date de valeur. Il fait apparaître :
Les mouvements du compte : au débit ou au crédit Les soldes journalier liés aux mouvements du compte Le nombre de jours que le solde est resté inchangé
Le nombre débiteur (créditeurs) produit du nombre de jour par le solde.
Coût du découvert est le total (cf. exemples)

Les cours de comptabilité des sociétés (résumer+exercice+solution)

La comptabilité des sociétés est l'ensemble des traitements comptables régissant les opérations spécifiques aux sociétés. Elle fait partie intégrante de la comptabilité générale.
En effet, les traitements de la comptabilité des sociétés utilisent les mêmes supports que ceux de la comptabilité générale
Les principales opérations que l'on rencontre dans tous types de sociétés sont les suivantes:

  • Opérations de constitution (1er chapitre)
  • Opérations de répartition des bénéfices (2ème chapitre)
  • Opérations de modification du capital (3ème chapitre)
  • Opérations de dissolution et liquidation. (4ème chapitre)

Il est à souligner que d'autres aspects de la comptabilité des sociétés tels que l'emprunt obligataire, la fusion, la consolidation…etc. seront traités dans les prochains travaux.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, il nous paraît nécessaire de rappeler certaines généralités et notions de base sur les sociétés au maroc.

Liste des cours


NB : Le programme au Maroc c'est le même en France

Comptabilité et rectification des erreurs

Un comptable ou un étudiant peut faire des erreurs au cours de la rédaction du journal comptable, quelque soit l’erreur commise il doit apporter les rectifications nécessaires. Plusieurs méthodes de correction peuvent être employées pour la rectification.

Procédé de contre passation :

Ce procédé de correction consiste à annuler l’article erroné et passer ensuite l’article exact

   Exemple:

Pour un achat en espèce d’une marchandise 2000 Euro, l'étudiant a passé l’écriture suivante:

Comptes Montants
Achats de marchandises
Banque
20000
20000

Alors qu’il a fallu crédité le compte Caisse à la place du compte Banque, pour rectifier avec le procédé de contre passation :
Comptes Montants
Banque
Achats de marchandises
Annulation de l’ancienne écriture
20000
20000

Comptes Montants
Achats de marchandises
Caisse
Passation de la nouvelle écriture
20000
20000

Ce procédé peut être utilisé sans risque par les étudiants.

Différents types d'erreurs et comment les rectifiées :

Erreur dans le titre ou l'intitulé du compte : On contre passe l'écriture erroné et on passe l'écriture régulière suivant la méthode de contre passation.

Erreur dans les sommes : On passe l'écriture de la différence aux même comptes et dans le même sens si le montant déjà comptabilisé est inférieur au montant exact, et dans le sens inverse si le montant est supérieur au montant exact.

Erreur simple : C'est-à-dire passer une même écriture deux fois. Pour rectifier il faut annuler la deuxième écriture.

Ecriture passé dans le sens contraire : Passer l’écriture correcte pour une somme double.

La méthode du complément à zéro :
Cette méthode consiste à annuler l’article erroné, en passant un article identique, les sommes étant des compléments à zéro des sommes de l’article erroné, ensuite on passe l’article juste.

Méthode de calcul : Les zéros de droite sont conservés, on retranche le dernier chiffre significatif de droite de 10 et tous les autres de 9 de même pour 0.
Et pour avoir le nombre final on place le chiffre 1 surmonté du signe (-) à soustraire.

Exemple : Le complément à zéro de 2612,70 est -17387.30

Les principes de comptabilité


Afin d’atteindre son objectif de l’image fidèle la comptabilité doit respecter certains principes qui conditionnent cette discipline à savoir : le principe de prudence, le principe du coût historique, le principe de non compensation, le principe d’indépendance de l’exercice, le principe de continuité de l’exploitation.

Principe de prudence :

Le meilleur exemple pour expliquer se principe est l’exemple des provisions ; pour être prudente l’entreprise doit tenir en compte les pertes probables et constituer donc des provisions.

Principe du coût historique :

La comptabilité ne tien pas en compte l’inflation, l’unité monétaire garde toujours sa valeur attribuer au moment de l’enregistrement comptable de l’opération; c'est-à-dire que sa valeur ne change pas même s’elle se déprécie dans le temps d’où le nom du principe : Principe du coût historique.

Principe de non compensation :
Il est interdit de compenser les moins-values par les plus-values; si par exemple une entreprise a réalisé une moins-value sur une action A et une plus-value sur une action B elle ne doit pas compenser la moins-value de A par la plus-value de B dans l’enregistrement comptable de l’opération.

Principe de l’indépendance de l’exercice :
Un exercice comptable est de 12mois (30jours/mois, 360jours) et ne correspond pas à l’année civile, il doit contenir l’ensemble des opérations créées au cours de cet exercice.

Principe de continuité de l’exploitation :

En fin de l’exercice comptable les biens de l’entreprise doivent êtres évalués pour leurs valeurs d’utilité et non pour leurs valeurs d’acquisition.

La comptabilité un bon outil de gestion


Chaque entreprise, et dans le cadre de la gestion de ses activités met en marche plusieurs fonctions indispensables à savoir : la fonction de Marketing, la fonction de Production, la fonction de GRH (Gestion des Ressources Humaines), et bien sur la fonction Comptable et Financière.
La fonction comptable a un rôle aussi important que les autres fonctions, d’abord elle a un rôle légal c’est-à-dire l’obligation de tenir les livres et les comptes conformément aux dispositions du code de commerce et aux règles fiscales, et un rôle économique c’est-à-dire un outil de gestion interne et d’information externe.
La comptabilité générale et son usage externe :
La comptabilité générale enregistre les opérations économiques effectuées par l’entreprise dans l’ordre chronologique où elles sont connues, elle les traites selon les méthodes réglementaires ou légales de façon à produire des documents synthétiques à usage externe (comptes annuels…).
La comptabilité générale comprend souvent : la comptabilité clients, la comptabilité fournisseurs, la comptabilité des immobilisations, gestion trésorerie, la paie.
La comptabilité de gestion et son usage interne :
La comptabilité de gestion est essentiellement destinée à un usage interne, son objectif est la présentation des informations comptables selon une classification et des agrégats cohérents avec le découpage budgétaire.
L’information produite par la comptabilité de gestion doit être facilement exploitable par les responsables opérationnels de l’entreprise et doit servir à prévoir et orienter les décisions des gestionnaires affectant les budgets les comptes de résultas analytiques…
Les domaines d’analyse de la comptabilité de gestion :
- Analyse des charges et des produits
- Analyse de rentabilité
- Calcul des prix de revient
- Calcul de prix de vente
- Comptabilisations des stocks